Comment le recensement est mesuré
Cette page tient debout seule, avant qu'un seul chiffre n'existe. Elle dit exactement ce que le recensement BreedQuest compte, où il est biaisé, ce qu'il n'affirmera pas et la limite de confidentialité qu'il ne franchira pas — pour qu'au moment où les chiffres arriveront avec le lancement de 2027, tu saches déjà ce qu'ils sont et ne sont pas.
Ce qu'est un scan
Vise un chien avec l'appli BreedQuest et prends une photo : un modèle embarqué renvoie sa meilleure estimation de la race, avec un indice de confiance. Chacun de ces résultats, débarrassé de la photo et de tout ce qui le relie à une personne, constitue un scan. Un scan est une observation, pas un animal. Le même chien scanné deux fois fait deux scans ; un chien que personne ne scanne jamais est invisible pour le recensement. Voilà la matière première : des observations de chiens, identifiées par un modèle, apportées par des gens avec un téléphone. Tout ce que le recensement publie est construit en comptant cela, et la lecture honnête de n'importe quel chiffre commence là. Tu peux voir la même étape d'identification dans l'appli, et en essayer une version allégée dans le détecteur de race.
Ce qui est compté
De chaque scan, le recensement conserve une fiche courte et volontairement grossière : la race (ou le mélange de races) renvoyée par le modèle, son degré de confiance, la tranche de taille adulte estimée qui découle de la race identifiée, une région pas plus fine qu'un pays — et une ville seulement là où assez de scans distincts existent pour en dissimuler chacun — ainsi que la tranche horaire locale dans laquelle le scan est tombé. Voilà toute la liste.
Ce qu'un scan ne transporte jamais compte autant que ce qu'il transporte. Aucune photo n'est conservée avec lui, aucune coordonnée GPS, aucun identifiant de compte ou d'appareil, et rien qui relie deux scans à la même personne ou au même chien. La fiche est conçue pour qu'on ne puisse pas remonter jusqu'à un individu, parce que le recensement n'a besoin que des totaux.
Où l'échantillon est biaisé
Le recensement compte les chiens sur lesquels les utilisateurs de BreedQuest braquent un téléphone, ce qui n'est pas la même chose que les chiens qui existent. Trois biais méritent d'être énoncés clairement, car ils façonnent chacun des chiffres qui suivent.
D'abord, c'est un échantillon auto-sélectionné. Les gens qui installent une appli pour scanner les chiens sont en moyenne plus jeunes, plus urbains et plus à l'aise avec un smartphone que l'ensemble des propriétaires de chiens, et l'appli prendra plus vite dans certains pays que dans d'autres. Ensuite, il est pondéré par les observations, pas par les chiens. Un chien sorti deux fois par jour dans un parc fréquenté est scanné bien plus souvent qu'un chien qui quitte rarement son jardin, et un chien frappant ou inhabituel attire plus de scans qu'un chien ordinaire : le recensement surcompte donc le visible et le photogénique. Enfin, le modèle a ses propres angles morts. Les races qu'il reconnaît avec assurance ressortent davantage que celles sur lesquelles il hésite, et les races rares reposent sur des données minces, où une poignée de scans fait basculer le tableau.
Rien de tout cela ne rend les chiffres inutiles. Cela en fait des chiffres sur les chiens scannés, et chaque donnée publiée est étiquetée ainsi plutôt que déguisée en recensement national.
Ce que les données ne disent pas
Le recensement n'est pas un décompte du nombre de chiens vivant dans un pays. Ce n'est pas un livre des origines, et il ne mesure pas quelles races sont élevées ou vendues. Quand la part des scans d'une race augmente, cela veut dire que les utilisateurs de BreedQuest l'ont scannée plus souvent — ce qui peut bouger avec la mode, avec les pays où l'appli s'est développée, ou avec l'amélioration du modèle, et pas seulement avec un vrai changement dans la population canine. Le recensement publie donc la part des scans et le sens dans lequel elle évolue, et s'arrête là. Il n'imprimera pas un décompte des chiens d'un pays, parce qu'il ne peut pas le mesurer. Le seul endroit où les croisés conviennent vraiment à cette méthode — chaque croisé scanné est sa propre combinaison — est traité sur le hub des croisés, et une race aussi répandue que le labrador retriever ne sera jamais rapportée autrement qu'en part, jamais en nombre d'animaux.
Confidentialité : uniquement des agrégats, jamais un animal ou un foyer
Le recensement ne rend jamais compte que de groupes. Un chiffre n'est publié que lorsqu'il repose sur assez de scans distincts pour qu'aucun chien, propriétaire ou foyer ne puisse en être identifié ; les groupes trop petits pour dissimuler un individu sont retenus, pas affichés. Aucun chiffre publié ne porte de nom, de compte, d'adresse ni de localisation précise, et il n'existe aucun chemin d'un chiffre du recensement vers un animal donné. Nous ne vendons pas les scans sous-jacents et nous ne les partageons pas. L'exposé complet de ce que BreedQuest conserve et de ce qu'il ne fait jamais se trouve dans la politique de confidentialité ; le recensement hérite de cette position et y ajoute une règle qui lui est propre — des agrégats seulement, toujours.
Comment citer le recensement
Cite le rapport, son année, le nom du jeu de données et l'URL. Chaque graphique d'un rapport porte en plus sa propre ligne de citation, pour qu'un journaliste puisse reprendre le chiffre sans écrire au préalable. La première édition est le rapport 2027 ; adapte l'année à chaque édition :